Marie Denise Claude, ancienne ministre à la condition féminine. Photo: Scoop FM

La lutte pour le respect des droits des femmes se poursuit en Haïti

Marie Denise Claude, ancienne ministre à la condition féminine. Photo: Scoop FM
Marie Denise Claude, ancienne ministre à la condition féminine. Photo: Scoop FM

Cela fait environ 40 ans depuis que le 8 mars a été consacré comme la Journée Internationale des Droits des Femmes. « Les femmes dans un monde du travail en évolution : pour un monde 50-50 en 2030 » a été le thème choisi pour commémorer ladite journée cette année. Pour l’occasion, une activité comprenant performances artistiques et échanges autour du thème a été programmée par le Ministère à la Condition Féminine et aux Droits des Femmes du gouvernement haïtien.   

Sous un décor bien planté, l’artiste haïtienne et militante féministe Barbara Guillaume a débuté la journée avec l’hymne national d’Haïti devant une assistance composée de chefs et de représentants de missions diplomatiques, d’anciennes ministres à la condition féminine, de responsables des organisations de femmes, de responsable de médias et de quelques cadres du ministère.

« Cette journée du 8 mars doit rappeler à travers le monde que les femmes doivent se mettre debout tous les jours pour le respect de leur droit et d’une répartition équitable ayant été conquis au bout de longue bataille et de millions de vies sacrifiées », a déclaré Mme Marie Denise Claude, la ministre à la condition féminine et aux droits des Femmes de la période pendant laquelle a eu lieu l’activité. Elle a tenu à souligner que cette commémoration intervient pour rappeler que le non-respect des droits des femmes est une violation des droits humains les plus fondamentaux. En ce sens, elle condamne toutes formes de violences que subissent les femmes en Haïti.

Cette commémoration a pour vocation de favoriser l’adhésion de tout un chacun dans la lutte pour le respect des droits des femmes à travers le monde. En outre, c’est l’occasion de mettre en évidence les prouesses des femmes qui intègrent la lutte pour le progrès dans le monde, dans la promotion du respect des droits humains sans exclusion d’une catégorie sociale. C’est l’opportunité de rappeler la responsabilité de tous les acteurs sociaux, hommes et femmes, dans la quête d’une société de parité entre les genres.

L’égalité des genres est inhérente aux droits humains. Dans cette même perspective, il convient d’encourager plus de mobilisation en faveur du respect des droits des femmes et l’autonomisation des femmes dans la vie économique en Haïti et dans le monde. Ce faisant, les écarts déplorables seront en mesure d’être comblés afin de prendre la voie du progrès.

 

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